Charlotte BALET

Charlotte BALET2019-01-29T13:42:00+00:00

Depuis 2007, Charlotte BALET exerce la profession d’audioprothésiste au sein de l’entreprise familiale de ses parents. Un métier qu’elle a choisi et qu’elle défend.

Toute petite, Charlotte BALET savait le métier qu’elle exercerait plus tard. Depuis son plus jeune âge, alors que bon nombre de petites filles souhaitent devenir maîtresse d’école, elle voulait exercer le même métier que son papa, Dominique BALET. Ce dernier, audioprothésiste, a repris l’entreprise Massias en 1994, à une époque où ils étaient encore peu nombreux à pratiquer cette profession paramédicale. En un peu moins de vingt ans, malgré une concurrence de plus en plus rude, notamment avec l’arrivée de grands groupes nationaux, Dominique Balet est parvenu à développer son entreprise.

Déjà implanté à Périgueux, Bergerac et Sarlat, il a créé un centre d’audioprothésiste à Montpon-Ménestérol en 1997 puis un nouveau à Ribérac au printemps 2009. Ce dernier site est placé sous la responsabilité de Stéphane LEBEAU, le compagnon de Charlotte. « Nous sommes une entreprise familiale d’une dizaine de personnes, où travaillent trois audioprothésistes et six assistantes. « Nous tenons à cette spécificité » souligne Charlotte. À l’issue d’un baccalauréat scientifique, la jeune femme intègre une des écoles reconnues, à Montpellier. Au terme de trois ans d’études, elle obtient son diplôme et rejoint à Périgueux l’entreprise familiale, tout en continuant son cursus. « J’ai commencé à travailler à 21 ans. J’ai souhaité approfondir mes connaissances en poursuivant vers un master II (avec une spécialité pour l’appareillage enfant et les systèmes implantés) » poursuit Charlotte BALET. Technicien médical, l’audioprothésiste est le spécialiste des corrections de l’audition. Sur prescription d’un médecin ORL (oto-rhino-laryngologiste), il procède à l’appareillage des déficiences de l’ouïe. « Notre travail consiste à choisir la prothèse en fonction du défaut auditif, de l’avis du médecin prescripteur, de la situation sociale et professionnelle du patient, de ses attentes, de son mode de vie. »

Etre à l’écoute

Charlotte BALET appareille aussi bien des adultes, des personnes âgées et des enfants. Actuellement, elle s’occupe d’une petite fille de moins d’un an. Le métier d’audioprothésiste exige à la fois une culture technique et des connaissances scientifiques approfondies. C’est lui qui a en charge de réaliser sur mesure l’embout, car chaque prothèse est unique et correspond à un cas précis. « Nous voyons régulièrement les patients, afin de suivre l’évolution de leur audition, de régler les problèmes de confort.» Au fil du temps, des relations se nouent. Notre métier consiste à être toujours à l’écoute. C’est ce qui fait aussi sa richesse, au niveau des contacts humains, » observe Charlotte Balet. La jeune femme apprécie aussi les progrès technologiques de sa profession : la miniaturisation de plus en plus poussée des prothèses et l’apport du numérique optimisant la qualité du son. (Le journal du Périgord, mai/juin 2013)